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En choisissant de remettre calmement en perspective le destin exceptionnel de François Mitterrand, Jean Lacouture rompt avec une longue série de pamphlets, récits subjectifs, plaidoyers et réquisitoires consacrés à l’ancien président de la République, pour tenter de brosser un ample de portrait en pied, sans vindicte mais sans complaisance. Dans ce deuxième volume qui commence en mai 1981, François Mitterrand est parvenu au « sommet », c’est-à-dire au pouvoir présidentiel, quasi monarchique, tel que le définissent les institutions qu’il avait jadis combattues et dans lesquelles il s’est glissé. L’escalade fut mouvementée, comme on l’a vu dans le premier volume, et désormais les vertiges menacent. Ils ne manqueront pas d’assaillir ce président venu de la droite pour exalter la gauche, au cours de ces deux longs septennats marqués – surtout le second – par une ambiguïté troublante, l’ambivalence consubstantielle au personnage. Plus français et même provincial de nature, François Mitterrand s’y montre tout à la fois monarque et croquant, hanté par l’Histoire mais tenté par la manœuvre, assumant brillamment sa fonction mais trébuchant sur le mensonge privé et les péripéties de cour, étrangement complaisant pour un entourage où, quatorze années durant, les meilleurs côtoieront les autres… Au-delà des tumultueux épisodes du règne, magistralement reconstitués ici par Jean Lacouture, parfois témoin, souvent mémorialiste et volontiers censeur, on verra s’esquisser, page après page, ombres après lumières, un premier bilan de cette troublante « histoire qui fut la nôtre ».