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À peine avais-je achevé « Lettres d’Elseneur » que je songeais à un prolongement possible. Mais, afin d’éviter au mieux redites ou paraphrases, ce serait en renonçant au mode épistolaire. J’ai d’abord, suivant mon habitude, trouvé le titre : « Fragments nocturnes pour une chanson d’aube ». Ce qui exprimait un double désir : écrire des proses brèves qui évolueraient (dans leur écriture même) comme en état de rêve – et donner à entendre, ces textes s’ajoutant aux lettres et poèmes antérieurs, la « chanson d’aube » que si longtemps j’avais rêvé de composer. Poésie onirique ? Non pas dans la transcription de rêves mais à travers des récits dont le mouvement suivrait les impulsions spontanées qui caractérisent le rêve. Si nos imaginations nocturnes se nourrissent d’éléments quotidiens bien réels, il en va de même de l’écriture poétique quand elle s’en remet au pouvoir de l’intuition et de la libre pensée analogique. D’où une transition en douceur des « Lettres » aux « Fragments nocturnes », ceux-ci ayant pour substrat le souvenir de la même figure féminine : Ophélie, absente et présente dans les méandres de la mémoire, Ophélie qui a illuminé ma vie – Ophélie entre deux eaux, entre rêve et amour fou.