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[...] « J’ai le souvenir, une nuit, d’une longue conversation sur la musique. Il a cité Nietzsche : ‘‘L’oreille est l’organe de la peur.’’ J’ai compris cette nuit-là qu’il venait de dire exactement ce qu’il pensait de l’œil et de la vue – il revendiquait pour lui le ‘‘regard de Velasquez’’ (p. 221) –, et de sa passion inassouvissable pour l’énigme de la peinture. Il y avait aussi du chasseur chez Jean-Marie Pontévia ; ou du moins le jeu de la pensée et du savoir, chez lui, s’apparentait à la chasse, ou` il y va d’une intrépidité et d’une jouissance. » Quel est l’objet du livre, le gibier ? Je ne m’empresserai pas de répondre : la peinture, qui est trop manifestement l’objet. Et je répondrai plutôt pour commencer, pensant au gibier : la pénombre. C’est-à-dire l’énigme, antérieure à celle de la peinture, de la lumière. Il écrit (p. 26) : « Nietzsche a dit l’amitié de la lumière et des corps ténébreux (Zarathoustra 2e partie, Das Nachtlied (...)) et inversement l’inimitié de la lumière envers tout ce qui brille. » [...]