Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Initialement publié en 1940, Fragments d'asile constitue l'une des évocations les plus extraordinaires et les plus terrifiantes de la folie humaine en littérature. Cette oeuvre largement autobiographique, la première signée sous le pseudonyme d'Anna Kavan, retrace la trajectoire d'une femme depuis l'apparition des premiers symptômes de sa névrose, jusqu'à son internement dans une clinique en Suisse. Entourée de toutes sortes de compagnons tout aussi perdus, d'un « conseiller » qui se révèle infailliblement inutile et d'un amant qui finit par l'abandonner, la narratrice oscille entre paranoïa et délire de persécution. Rarement une oeuvre littéraire aura transmis avec autant de force et d'acuité les fictions créées par l'inconscient pour en donner un spectacle littéraire intriquant imaginaire et réalité, sans jamais céder à l'auto-appitoiement.
« En pénétrant dans cet envoûtant royaume, le lecteur ne pourra s'empêcher de plonger plus avant dans son univers métallique et poétiquement surréaliste. » Patti Smith
« J'ai toujours admiré Anna Kavan, l'une des rares écrivains qui se sont risqués à explorer le monde nocturne de nos rêves, de nos fantasmes et de notre imagination. » Anaïs Nin