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Dès son origine, le christianisme s'est défini comme le "Nouvel Israël" et le régime de la grâce a été compris comme étant l'accomplissement de la Loi. Cette affirmation est-elle fondée ? Le présent ouvrage développe la thèse selon laquelle le christianisme et le judaïsme relèvent en réalité de deux intuitions et de deux logiques religieuses hétérogènes : en dépit des apparences le second ne procède pas du premier. Pour le dire autrement, les chrétiens ne sont pas spirituellement des sémites. Par delà ses efforts récents très estimables pour reconnaître la valeur de la foi juive, il conviendrait que le christianisme libère définitivement les Juifs de l'invitation fraternelle qui leur est faite de recevoir une croyance dont il s'imagine, en toute bonne foi mais à tort, qu'elle leur est destinée. S'affranchissant du poids d'une référence abusive et en réalité inutile, le christianisme pourrait accéder à une intelligence pleine et entière de son être religieux authentique. Se fondant, d'une part, sur des auteurs comme Maïmonide et Leibowitz, d'autre part, sur la tradition théologique et spirituelle de la patristique grecque, l'ouvrage renouvelle la problématique d'un hérésiarque oublié du IIe siècle : Marcion, l'évêque de Sinope.