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Le troisième et dernier volume de la trilogie est consacré à la compréhension du monde politique et social qui se met en place, en cette fin de millénaire, du fait de l'avènement de la société en réseaux et de l'affirmation des identités.
Manuel Castells revient d'abord sur l'effondrement de l'URSS, qu'il analyse comme l'effet de l'incapacité du système bureaucratique à passer à l'âge de l'information. Il montre ensuite comment le capitalisme à l'ère des réseaux accroît les inégalités et l'exclusion à l'échelle de la planète : en témoignent tout autant l'état de l'Afrique que la pauvreté urbaine et l'exploitation des enfants. Il s'attache dans le même mouvement à expliquer pourquoi la globalisation en cours est aussi celle des mafias, qui n'ont pas leur pareil pour mettre à profit l'ouverture des frontières et les nouvelles technologies. Revenant alors sur le boom qu'ont connu les économies asiatiques pendant deux décennies, il explique la crise financière qu'elles traversent depuis quelque temps comme le signe qu'à l'ère de l'information on ne peut plus piloter le développement économique par le haut.
Dans ce contexte, l'unification européenne, première expérience de passage de l'Etat-nation à l'Etat en réseau, doit être regardée comme une entreprise de portée historique.
En guise de conclusion générale de la trilogie, Manuel Cascells dégage les principes d'une théorie de la société à l'ère de l'information.