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Porté par des travaux internationaux réunissant sociologues et professionnels de soins, ce livre a pour objectif de développer et d'enrichir la réflexion autour des expériences du vieillissement à l'aune du concept de déprise. La déprise pourrait représenter un outil précieux de compréhension des figures du vieillir. C'est dans l'articulation entre théorie et recherche empirique que se situe la principale ligne de force de ce projet éditorial. Une conception biomédicale de la vieillesse associée à des préoccupations d'ordre économique et politique, a fini par construire une image négative du vieillissement, largement critiquée par les sociologues depuis une vingtaine d'années. Tenant tête à ce modèle de pensée hégémonique, la déprise a permis de déplacer le regard et de nuancer les approches portant sur le vieillissement. À l'aune de l'allongement de l'espérance de vie, ce modèle et les injonctions qu'il comporte révèlent les limites d'une réflexion techniciste et laissent entrevoir les insuffisances et les dénis d'une pensée sur le vieillissement résultant d'approches réductionnistes, âgistes et sexistes. À contrecourant de ces tendances, la théorie de la déprise contribue à relever la complexité et la diversité des expériences du vieillir. Penser le vieillir à travers la théorie de la déprise, c'est faire entrer la discordance réflexive dans le panorama des consensus normatifs socioéconomiques et politiques qui se voudraient hégémoniques. C'est rétrocéder aux aînés des valeurs repoussées par les dictats de productivité marchande et de performance. C'est reconsidérer l'aménagement de l'espace, du temps et des réseaux sociaux au grand âge, et questionner la notion de l'autonomie et des « pertes » qui la traversent.