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Le musée des Arts décoratifs de Paris poursuit sa série de livres sur ses collections de bijoux, avec pour troisième thème celui de la figure humaine. Ce sujet est par essence le plus proche de l’intime, le plus chargé en émotion. Il met en jeu les passions humaines essentielles : la mémoire, la croyance, la dévotion, l’amour, le deuil, l’attachement et la séparation. La figure humaine apparaît sur les bijoux du musée dès l’époque byzantine, puis dans l’Occident médiéval et à la Renaissance sous la forme de peintures émaillées ornant des pendentifs et des bagues de scènes historiques, bibliques ou mythologiques. Au XIXe siècle, les bijoutiers René Lalique, Alphonse Fouquet et la maison Vever la déclinent sur des broches, des colliers, des pendentifs ou des châtelaines qui rivalisent de raffinement et de perfection technique. Au XXe siècle, des créateurs comme Alberto Giacometti, Pablo Picasso, Georges Braque, Jean Lurçat, Line Vautrin, Andrea Branzi ou encore Claude Lalanne en donnent des interprétations aussi personnelles qu’émouvantes. Quelle que soit leur époque de création, les représentations de tête de mort, symboles de vanité parfois empruntes d’un humour sarcastique, frappent particulièrement nos esprits contemporains. Mis en valeur par le regard subjectif du photographe, tous ces bijoux ne cessent de surprendre, par leur originalité comme par leur sophistication.