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Ici, en soulevant les plumes des déserts dans le sifflement génial du vivant, nous marchons dans l’ombre et la lumière des papillons mécaniques. Nous dansons mastiquant un sandwich de lettres et d’étoiles en sang. Le désert des mille nuits hurle dans les yeux luisants du coyote. Musée : les archéologies exposent leurs tripes ouvertes. Des montagnes invisibles se taisent et suent avec nos chiens. Une ombre verticale de la poussière témoigne devant le soleil. Hawad, mon frère des fenêtres du sable et de la chair vive. C’est lui, il marche. Hawad, un morceau de ciel comme une chemise pour filtrer la boue, c’est lui. Il marche avec le chameau et le quatre-quatre des fantômes aux roues crevées. Hawad, secret retourné et abreuvé de salive. C’est lui. Il marche. Compteur Geiger, mesurant la radio-activité des oiseaux-néon qui éclairent la nuit. Maintenant, une onomatopée immémoriale tombe jusqu’à nous. Pour que jamais nous n’oubliions les ombres des anges. Celles qui trébuchent dans le bal fracassé de nos peuples sans paradis. (extrait de la 4ème de couverture de Serge Pey)