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De la basoche de Toulouse du XVème siècle à la fête des avatars dans le métavers du XXIème siècle, la fête s’est laïcisée, privatisée et tout récemment virtualisée. Naturellement, le Droit y est convié et la saisit sous de multiples aspects pour qu’elle se déroule au mieux. Mais, on le sait, la fête est aussi le lieu de tous les excès (envahissement de propriété, intoxication des fêtards, pollutions environnementales et sonores, promotion d’un candidat à une élection, infraction, vandalisme ou encore soirée projet X…) et appelle, à cet égard, une ferme réaction du droit. La fête peut ainsi avoir des répercussions juridiques, tant dans la sphère privée que dans la sphère professionnelle mais elle peut aussi être le moteur de transitions sociétales, notamment comportementales afin que demeure le « goût de la joie partagée » C’est un riche regard juridique sur l’événementiel que nous offrent les doctorants et docteurs français et québécois de l’Université Laval à Québec réunis à l’occasion du Colloque des jeunes chercheurs qui s’est tenu à la Faculté de droit – Campus de Laval (Le Mans Université) le 23 juin 2022 pour « fêter » le lancement du pôle doctoral de la Chaire Droit & Transitions sociétales (Laboratoire Thémis-Um) dirigée par Sylvie Lebreton-Derrien, sous le haut parrainage du Professeur Jacques Mestre, Président de l’Association Française des Docteurs en Droit et avec le soutien de l’Ecole doctorale Droit et science politique des Pays de la Loire, de l’Ordre des Avocats du Barreau de Laval, des Archives et du département de la Mayenne et de Laval Agglomération