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Cet ouvrage collectif est une continuation d'une série d'études autour de la nouvelle en langue française publiées grâce à deux projets de recherche (Ministère de Science et Innovation Espagnol et Fondation «Séneca» de la Région de Murcia). L'approche des femmes qui ont écrit des nouvelles étant un aspect peu exploré et qui peut conduire à des découvertes intéressantes, les auteurs proposent cette fois-ci une monographie liée à l'idée de genre, avec l'objectif d'entreprendre de nouvelles pistes de recherche autour du récit court français. Les noms féminins n'abondent pas parmi les auteurs de nouvelles au XIXe siècle et leur production ne suppose qu'un très bas pourcentage de l'ensemble d'ouvrages répertoriés. À une époque où, dans le panorama scientifique et culturel, les figures phares sont des hommes, cette publication rattrape ces voix, ces sensibilités féminines oubliées, qui, de leur temps, se sont exprimées à travers la nouvelle. Bien que leur dévouement pour ce genre n'ait pas été le même et qu'elles aient été étiquetées par l'Histoire de la Littérature comme romancières, poétesses, dramaturges, journalistes ou tout simplement comme femmes de lettres, la réalité est que, de manière variable, beaucoup d'entre elles ont pratiqué le récit court.