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Toujours très présente dans les recueils de poésie de l’auteure, la nature vient inévitablement interférer sur le cœur enclin à la mélancolie. En fait, la guerre sévit, semble se rapprocher à mesure que la nature se dégrade. Un père de famille part rejoindre les troupes, laissant derrière lui des enfants confrontés à l’absence, faisant d’eux des orphelins… Semé à foison afin de ne pas sombrer, le rêve devient fécond. La poète se souvient, évoque avec sensualité ces moments de grâce, de tendresse et de bonheur partagé, alors se « profile un instant le calme originel » dans une trêve ô combien nécessaire à la survie de l’être… Mais le temps de l’absence est cependant bien réel. La poète pense à ces exodes ayant maculé le monde d’horreur, à tous ces êtres ayant perdu leur statut d’« humain », poussés comme des troupeaux en grand nombre par la guerre sur des chemins de fortune, obligés à quitter leur foyer, leur terre natale, à défaut d’avoir encore un toit pour abriter leurs enfants, ou bien condamnés à périr en fonction de la couleur de leur peau. Elle évoque ces humains ne rentrant pas dans les « fameux calibres » des exigences superlatives d’une poignée de titans autopropulsés sur le trône d’un pouvoir absolu. Et l’on assiste à une scène émouvante au cours de laquelle une femme « ébène ou bien métis », après avoir déclaré haut et fort « Je suis femme et le clame », défend à corps perdu ses enfants affamés.
Ce nouveau recueil de poésie de Monique-Marie IHRY composé exclusivement de sonnets sur le thème de l’amour, de la guerre et d’une paix souveraine tant souhaitée, vient parfaire une longue série d’ouvrages poétiques, parés à la fois d’élégance, d’une grande sensibilité et de revendications nécessaires.