Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Quelle que soit la pratique sociale ou l’institution considérée, il n’y a pas de formation sans une fantasmatique sous-jacente. Et de fait, lorsque l’on tente de caractériser le désir de former des êtres humains, il y est question d’amour, de plaisir et de souffrance, mais aussi de haine, de violence et de culpabilité. Les travaux présentés ici ont en commun le souci de reconnaître à l’oeuvre – dans le projet et l’activité de former, de se former et d’être formé – la dimension du fantasme : le désir de formation s’inscrit dans les prototypes infantiles des relations, là où se jouent les questions et les réponses de l’origine (celle du sujet et celle de l’espèce). Mais ce désir s’inscrit aussi dans le corps social et dans la culture : institutions et mythes de la formation gèrent l’économie du désir, ils en assurent la légitimité ou l’illégitimité… La question qui affleure alors est de savoir qui est bénéficiaire de cette gérance ? Le sujet singulier ou le sujet social ? Et au prix de quels compromis ?