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Une jeune journaliste phobique découvre qu'il existe une tribu perdue quelque part en Malaisie au sein de laquelle la peur est la vertu cardinale, où le courage passe pour de l'idiotie. Une autre jeune femme se demande si la nouvelle compagne de son frère ne feint pas son daltonisme. Le père d'une jeune fille se suicide en se pendant dans le garage le jour où elle s'apprête à faire un exposé sur l'Égypte en classe.
Dans ces trois nouvelles initialement parues en anglais dans le New Yorker et traduites par elle-même, Camille Bordas déploie encore une fois son talent pour la demi-teinte, sa sensibilité, son goût pour les outsiders, pas vraiment perdants mais jamais gagnants. Avec «Faits extraordinaires à propos de la vision des couleurs», et ces trois étranges points de départ, l'autrice d'«Isidore et les autres» avance en funambule sur la mince ligne de crête qui sépare le doux de l'amer, l'humour de la tristesse. Trois textes aussi poignants que drôles.