Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Cesare Battisti n'est pas un homme sans passé, contrairement au narrateur de son dernier livre dont on ne connaîtra jamais les raisons de la fuite. Mais c'est un grand écrivain. Ici, deux récits s'entremêlent : celui d'un homme en fuite qui raconte quelques mois passés à Rio dans l'ombre d'une femme ; et celui que ce même homme nous livre depuis la prison où il est incarcéré, un récit nourri des confessions de ses codétenus. Ce livre se lit comme un grand roman d'amour à suspense. Depuis son arrivée au Brésil, le narrateur se sait espionné. Il devine même que c'est la police qui a mis sur sa route la jeune et belle Janaïna, avec laquelle il noue une relation tout d'abord érotique. Puis l'amour s'invite entre eux comme un corps étranger. Et délibérément, le narrateur décide de continuer, de vivre cette histoire jusqu'au bout, quitte à y laisser sa peau. Cet amour, d'une beauté noire et mélancolique, résonne en nous : n'y-a-t-il pas des moments, dans une existence, où choisir de s'illusionner est une question de vie et de mort, en ce sens que seul l'aveuglement permet de se sentir enfin "vivant" ? C'est ce que Truffaut devait penser en tournant La Sirène du Mississipi...