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Les capacités des ordinateurs à imiter ou dépasser le cerveau humain, voilà le thème de l’un des grands débats actuels. Voici un ouvrage qui renouvelle complètement ce débat en introduisant, entre la machine et la savoir, la société qui produit et utilise l’une et l’autre. Quel est le détenteur du savoir : l’individu, humain ou mécanique (l’ordinateur) – ou bien l’ensemble du réseau social auquel il appartient ? Quelle place les machines (et pas seulement informatiques) occupent-elles au sein des rapports sociaux, et comment interagissons-nous avec elles ? Harry Collins montre ici comment le point de vue du sociologue éclaire de façon décisive la comparaison entre l’activité humaine et le fonctionnement mécanique. L’étonnante efficacité des machines, comme leurs limites, ne se comprennent qu’en tenant compte de la nature sociale de nos relations avec elles. Cette analyse originale et spirituelle est fondée sur de nombreux exemples concrets, de la calculette de poche (dont l’auteur nous explique à la fois qu’elle ne devrait pas marcher, et pourquoi elle marche quand même) à la croissance de cristaux semi-conducteurs en passant par le projet d’une « machine à danser ». Ce livre débouche en fait sur une nouvelle conception de la connaissance humaine, une science du savoir dépassant les cadres traditionnels de la philosophie et de la sociologie des sciences.