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« Les adultes d’aujourd’hui, ces charognes, les charognes de cette génération : tous, les uns comme les autres, sont des pourris. Ces enfoirés, on peut leur marcher dessus, les bourrer de coups de pied, on peut leur en faire voir de toutes les couleurs, on pourra jamais rien leur faire qui soit trop atroce. Ces charognes, je vais tous les mettre publiquement au défi et les foutre par terre. C’est mon droit, c’est celui de notre génération. » La guerre est désormais finie et dans le Japon détruit, occupé par les Américains, règne une activité fébrile consacrée à la survie. Dans ce monde dominé par les trafiquants du marché noir, des femmes s’imposent, souvent devenues prostituées par nécessité. Sous l’oeil de leurs partenaires masculins, elles deviennent sources de mystérieuses visions aux couleurs chrétiennes… Ishikawa Jun (1899-1987) livre une peinture crue de l’après-guerre dans des récits énigmatiques et envoûtants où s’exprime un refus de toute autorité et de tout ordre moral. Récits traduits et présentés par Vincent Portier, professeur agrégé de japonais à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne.