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Comment ne pas être affecté par le cours des choses qui peut toujours léser notre corps, nos proches, un éventuel patrimoine et contrarier nos projets ? Telle est la question, devenue antienne, à laquelle les stoïciens répondent de manière inédite et brutale en leur temps, en élaborant un véritable « dispositif d’évaluation ». Il s’agit d’apprécier les choses à la juste valeur que détermine une axiologie tout aussi radicale que contre intuitive, puisqu’elle exclut de considérer comme des biens ou comme des maux, tout ce que généralement on dénomme et considère ainsi : la santé et la maladie, la vie et la mort, la richesse et la pauvreté, le plaisir et la peine. Vieille lune des études stoïciennes dira-t-on ? Pourtant, comment comprendre que le seul jugement de valeur, en l’occurrence une appréciation stoïcienne du monde qui semble frôler le jeu de langage, puisse être le ressort d’une « vie heureuse » ? Est-il d’autre part possible – et comment – de penser contre l’opinion commune et, dans une certaine mesure, contre soi ? Le désarroi généralisé et les dissensions perpétuelles que dénoncent épictète et Marc Aurèle permettent d’en douter. Et quand bien même parviendrait-on à penser autrement, n’est-il pas politiquement contestable ou du moins discutable, de prôner, au nom d’une indépendance individuelle radicale, un conservatisme non moins radical ?