Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
L’ambivalence pourrait être le maître mot du travail d’Eva Taulois, une manière d’inquiéter le langage tant il semble difficile de décider si nous tournons autour de sculptures ou si nous regardons des peintures en mouvement.
La dizaine d’œuvres présentées au Frac des Pays de la Loire sont autant des volumes optiques et des images captées entre deux déplacements. En effet, l’artiste propose une série de scénarios qui permettent de voir les œuvres dans des configurations différentes. Jouant d’un principe de permutation cher à la poésie visuelle et au « cut-up » comme principe créatif, l’artiste modifie notre perception et déjoue les tentatives de nomination habituelles. Le rythme coloré, la scansion des coupes, raclage, modelage, recouvrement, taille, lissage, pose, convoquent les actions de la sculpture, les gestes de la peinture, pour combiner un vocabulaire hybride. Les figures sans titre a priori ont peu à peu pris le nom de leur usage, tant leur déplacement et le jeu analogique font œuvre ici. Le projet contenu ici est celui d’un mouvement perpétuel des choses, dont la nature est essentielle, non pas une évocation d’un monde extérieur à la matière, mais une dynamique interne aux matériaux et à leurs usages.