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Le projet de loi n° 2462 du 10 avril 2024 relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie présentait une « aide à mourir ». Réactivé très rapidement après la dissolution de juin par la proposition de loi du 17 septembre 2024, ce texte, dont la dimension euthanasique n’est plus à démontrer, fait grandement débat et revient sur les bancs de l’Assemblée au commencement de l’année 2025. Si les juristes interrogent depuis longtemps la question de la « fin de vie », il apparaît fondamental de continuer de poser les questions tant juridiques qu’historiques, philosophiques, éthiques et théologiques quant aux pratiques euthanasiques, les évolutions sociétales récentes mettant en exergue une révolution anthropologique sans précédent. Une partie de l’Occident a déjà brisé l’interdit de tuer. La France est à un point de bascule. Cet ouvrage vise à apporter des réflexions supplémentaires et pluridisciplinaires sur cette question de l’euthanasie, à un moment crucial de l’évolution législative française. Si les questions juridiques sont ici abordées tant d’un point de vue du droit public que du droit privé, la problématique euthanasique porte sur la « mort » et appelle donc des considérations d’ordre philosophique, historique, médical et éthique, mais aussi théologique, puisque se pose toujours l’éternelle interrogation d’« après la mort ».