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En présentant l’homme comme « Le Prométhée définitivement déchaîné auquel la science confère des forces jamais encore connues et l’économie son impulsion effrénée », Hans Jonas invite à mettre en place une éthique constituée par des entraves « librement consenties, (…) qui « empêchent le pouvoir de l’homme de devenir une malédiction pour lui ». La philosophie ne doit-elle pas interroger/évaluer/critiquer/encadrer, sur fond d’éthico-politique et avec pour finalité ontodynamique de construire l’homme-valeur, cette rationalité de la technopuissance, ses urgences et impératifs, ses intérêts et ses enjeux économiques et stratégiques; ne doit-elle pas critiquer l’assujettissement et l’arraisonnement de l’humanité, dont la densité ontologique s’évanouit et dont l’essence est en «reconstruction» programmée dans un cadre de vie dilapidé et guetté par le néant d’avenir? Les entretiens qui constituent cet ouvrage rappellent l’essence de la philosophie, balise pour l’avenir, et sa mission actuelle : critiquer le caractère anéthique et « tyrannique » du sens donné par la seule puissance à la vie et à l’homme « hors de l’homme → sans l’homme → contre l’homme », et créer un « avenir humain », en dénonçant le « système », ses finalités et ses modalités anéthiques de fonctionnement…