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Publié aux États-Unis par la prestigieuse Smithsonian Institution (Bureau of American Ethnology), ce traité d’ethnopsychiatrie des indiens mohaves (Arizona, Etats-Unis) est l’œuvre fondamentale de Georges Devereux. Il s’y attache à reconstituer l’ensemble des classifications psychiatriques qui sont celles des mohaves et à les mettre en relation avec la psychopathologie occidentale d’inspiration psychanalytique. Cet exercice doit nous permettre de changer le cadre de référence dans lequel nous pensons les troubles mentaux et par là même d’approfondir notre conception de la psychiatrie. Selon dans les sciences de l’homme et du comportement ont intérêt à ce type d’exercice Georges Devereux, les chercheurs dans les sciences de l’homme et du comportement ont intérêt à ce type d’exercice s’ils veulent garder la nécessaire flexibilité intellectuelle alors qu’il s’agit de sciences qui évoluent très lentement à la différence des sciences de la nature. Les indiens mohaves ont été choisis par Georges Devereux car leur culture est une culture du rêve qui permet donc la construction de nombreux points de convergence avec la psychanalyse. Il a commence leur étude en 1938, confiant à la fin de sa vie : « le groupe des indiens mohaves est le groupe le plus attrayant qu’il m’ait été donné de rencontrer. Il y a en eux une bonté fondamentale. En plus ils sont amusants. » Dans une langue simple, l’auteur fait le récit vivant et imagé des mœurs mohaves (de la mythologie à la vie quotidienne) au travers de plus de 130 cas soigneusement rapportés. Il traite les problèmes du rapport entre culture et psychisme (comment ils se déterminent l’un l’autre), des difficultés de la traduction (à une même question, la réponse d’un informateur peut-être « oui » en mohave et « non » en anglais !), de la nature du chamanisme (qui devient chamane ?) et des folies ethniques comme « apprentissage » (ainsi la société occidentale favoriserait l’apprentissage de la schizophrénie qu’il considère comme une folie ethnique).