Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Lire un nouveau recueil de Gérard Bayo, c’est savoir qu’on entre chez un poète par une porte qui ouvre sur des secrets. Des secrets qu’il ne révèle pas, mais dont l’approche nous touche assez pour qu’on ait envie d’y voir plus loin. Et c’est avec ses propres souvenirs et avec ceux de personnes disparues, inconnues, entraperçues – un regard suffit – que le poète nous fait comprendre son humanité. Ses secrets, son secret, c’est peut-être de dire, avec une grande discrétion, l’immense compassion qu’il porte aux êtres, notamment aux modestes, aux humbles que la grande histoire s’empresse d’oublier. Sa poésie, ses mots captent ce qui est infime dans l’existence : autant un souffle dans un arbre qu’une rue qui fut traversée par un non-héros défunt. Dans la seconde partie du recueil, le poète s’adresse cette fois directement à quelqu’un, il engage un dialogue sans qu’on connaisse les réponses de l’interpellé qui n’est jamais nommé. Le poète le regarde, l’interroge, cherche son regard, cherche une compagnie, un réconfort chez l’innommé qui est peut-être un double en lui.