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Un atelier d’écriture, ce serait, en principe, un lieu où l’on vient pour écrire. Une prison, ce serait, en principe, un lieu où l’on vient pour se faire punir. Entre les deux lieux, peu de ressemblances, peu de points communs. Un atelier d’écriture en prison… Ce sont simplement des instants réussis, ou ratés, des moments ayant gardé la trace d’un passage sur un cahier. C’est souvent une feuille roulée en boule ou déchirée parce que la rumeur voudrait qu’il soit interdit de s’épancher… Il faut dire, quand même, qu’écrire cela fait peur. À soi, bien sûr, par la crainte que les mots ne dévoilent trop d’intimité. Aux autres, quand les mêmes mots peuvent prendre des desseins troubles, comme la révolte ou plus simplement la contestation… On pourrait dire que ce serait un atelier où quelques-uns se sont essayés à manier le verbe. On pourrait dire qu’en cette saison-là, il y avait de vrais poètes à la maison d’arrêt.