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Le personnage médiéval est souvent caractérisé par sa faible singularisation, qui tend à faire de lui un type. En s’intéressant aux expressions qui servent à le désigner, cet ouvrage cherche à préciser la définition du personnage dans les textes narratifs en vers des XIIe et XIIIe siècles. L’étude comparative de récits où la thématique de la ressemblance joue un rôle central permet de préciser la manière dont le personnage se distingue, à la fois d’un point de vue linguistique (en tant que référent reconnaissable) et d’un point de vue narratif (par rapport à ses semblables ou à un type auquel on peut le rattacher). L’analyse se fonde sur un relevé complet des désignateurs nominaux des protagonistes, dans un choix de récits composés entre le milieu du XIIe et le premier tiers du XIIIe siècle. L’auteur analyse les rapports entre les dénominations et leurs référents et montre comment ce matériau linguistique s’organise pour construire le personnage, lequel change de nature au cours de la période étudiée : il gagne en complexité et en capacité à évoluer. Toutefois, la tendance générale ne doit pas masquer la spécificité des textes : les désignations reflètent à la fois une vision du personnage et un rapport singulier au langage et aux signes.