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Du jour où il apprend qu'il souffre d'hypertension artérielle, rien ne peut plus distraire Meïr d'une morbide angoisse : ni les rues familières de Tel-Aviv, ni l'agrément supposé d'un voyage qu'il effectue en célibataire à Amsterdam et à Londres après la mort inattendue de sa mère dont le scandale le bouleverse. Amis, famille lui sont devenus plus insuffisants que nécessaires. Entreprise sans conviction, la quête érotique n'aboutit qu'à de pathétiques fiascos. Cet ingénieur de quarante-deux ans n'est plus qu'un fils brisé, un mari consumé par une jalousie maladive, un adulte, enfin, terrifié par la perspective de ne pas réussir, comme les autres, à prendre pied dans l'existence. D'une saisissante densité émotionnelle, Et en fin de compte est l'un des plus grands romans jamais écrits sur les noces universelles du désenchantement et de la culpabilité. Né en 1934, Yaakov Shabtaï a grandi à Tel-Aviv. Après son service militaire, il passe dix ans au kibboutz Merhavia puis, en 1967, regagne Tel-Aviv avec sa femme et ses deux filles pour se consacrer à l'écriture. Il succombe à un arrêt cardiaque en 1981. De cet auteur de premier plan, dont l'oeuvre est traduite dans le monde entier, Actes Sud a également publié L'oncle Peretz s'envole (1989) et Pour inventaire (1992 ; Babel n° 815), adapté au cinéma par Amos Gitaï sous le titre Devarim.