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Les photographies d'Estelle Hanania immortalisent des enfants en costumes fait-main, reflétant l'influence d'une histoire culturelle commune ainsi que l'identité visuelle de leur quartier (un mur de briques, une porte verrouillée, un trottoir). Nous retrouvons au sein de cette série les motifs d'intérêts de la photographe parisienne, notamment sa fascination pour les costumes, masques et défilés. Pour citer Delphine Horvilleur, femme rabbin qui signe un texte en fin d'ouvrage : « Pourim a la réputation d'être une fête destinée aux enfants. En outre, ce sont des enfants qui constituent le sujet même de ces photos, bien qu'à mon sens Pourim soit une fête pour adultes. D'une certaine façon, les enfants agissent comme un voile, un « masque » – dans tous les sens du terme – maquillant cette fête pour mieux en dissimuler la complexe signification, à savoir la question de l'apparence et de la vérité intérieure. En ce jour, nous lisons un texte appelé la Méguila d'Esther, dont le contenu doit pratiquement être censuré pour les personnes mineures. »