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La sonate Concord pour piano, première œuvre que Ives songea à publier à compte d'auteur en 1920, entend célébrer le mouvement transcendantaliste qui s'était développé au milieu du XIXe siècle dans le village de Concord, près de Boston. Pour mieux faire comprendre le projet d'une œuvre instrumentale « à programme », Ives conçut l'idée d'une préface explicative ; mais celle-ci prit des proportions telles qu'il dut la publier à part, sous le titre d'Essais avant une sonate. Ce texte majeur du compositeur est un document essentiel pour comprendre dans quel esprit sa musique fut conçue. Il est formé de six chapitres d'inégale longueurœ: le Prologue et l'Épilogue, qui traitent essentiellement de questions esthétiques et musicales, dont celle de la musique à programme, entourent les quatre chapitres consacrés à Emerson, Hawthorne, Les Alcott et Thoreau, qui correspondent aux quatre mouvements de la sonate, et où le compositeur développe une réflexion aussi bien esthétique que philosophique, avec ses implications politiques et sociales. Ce texte est comme un flux qui charrie tout un lot de réflexions profondes et de métaphores savoureuses, de citations et de paraphrases. Dans la « Musique du futur » et dans les « Impressions en quarts de ton », deux textes plus courts, Ives ouvre des perspectives audacieuses concernant la spatialisation du son et l'utilisation des micro-intervalles. S'ajoutent quelques extraits des notes concernant la sonate Concord publiées dans les Memos.