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Roger Munier présente lui-même dans un avant-propos la méditation qui est à l'origine des pages de cette Esquisse du Paradis perdu. Fort d'une réflexion consacrée successivement aux études théologiques, à l'interprétation philosophique et à l'analyse littéraire, Roger Munier revient au texte premier, la Genèse : « Les pages qui suivent, écrit-il, tentent, après beaucoup d'autres, un commentaire des chapitres 2 et 3 du livre de la Genèse sur la création de l'homme et le drame de sa chute au Paradis terrestre. Il se présente sous forme thématique, mais reste fidèle au texte, comme en témoignent les nombreux renvois aux versets concernés.
Sans nuire au respect qu'on leur doit, il peut être utile d'interroger à nouveau, dans leur littéralité, les textes saints, Ils furent écrits par des penseurs et des poètes inspirés et vont à de grandes profondeurs qu'il importe d'explorer. Ce qui suppose de les aborder comme à neuf. Tel fut, de part en part, le fil conducteur de ma prudente méditation. »
N'est-ce pas un extraordinaire symbole que le texte ultime de Roger Munier, théologien, philosophe et poète soit consacré à une nouvelle approche du texte fondateur de tous les autres textes ? Rappelons les deux citations qui figuraient en épigraphes de Pour un psaume : la première, de maître Eckhart : « Tant que l'âme a un Dieu, connaît un Dieu, sait un Dieu elle est loin de Dieu.
C'est pourquoi c'est le désir de Dieu de s'anéantir Lui-même dans l'âme, afin que l'âme se perde elle-même » ; la seconde, de Mère Teresa : « On me dit que Dieu m'aime - et pourtant la réalité des ténèbres, du froid et du vide est si grande que rien ne touche mon âme. »