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Esteban Montejo est un "cimarron", c'est-à-dire un esclave noir fugitif de la Cuba coloniale et sucrière. Il a cent quatre ans (voir la photographie de couverture) lorsqu'en 1963, Miguel Barnet, jeune écrivain et ethnologue de La Havane, le découvre grâce à un entrefilet de presse et décide d'enregistrer ses souvenirs au magnétophone.Ce ne sont pas seulement la vie dans les barracones des plantations, la fuite dans les montagnes, les appels à l'indépendance, la guerre de Cuba contre les Espagnols, l'abolition, toute théorique, de l'esclavage en 1880 qui ressuscitent au fil de la mémoire longue. C'est Esteban qui se détaille, vieil original individualiste et charmant égrenant les travaux et les jours, la sorcellerie, les jeux, les châtiments, les ingénieurs, les brigands, les révolutionnaires et les superstitions : "Il y a des choses que je ne m'explique pas dans la vie. Tout ce qui dépend plus ou moins de la nature est pour moi très compliqué, et les dieux encore plus. C'est eux qui manigancent tout..."