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Le présent travail est consacré à l’épistémologie du physicien autrichien Ernst Mach. La traduction et la présentation de textes pour une part inédits en français révèlent qu’elle n’a pas grand-chose à voir avec le positivisme « naïf » ou l’empirisme « radical » auquel l’on a voulu, la plupart du temps, l’assimiler. L’indéniable valorisation de l’élément empirique dans le processus scientifique de connaissance n’implique aucunement la dévalorisation corrélative de l’élément spéculatif, celui que l’on dit être « librement » surajouté aux faits par le chercheur. Chercheur lui-même, expérimentateur particulièrement doué, Mach savait pertinemment que la science n’a rien d’une accumulation de positivités. Plus surprenant peut-être, il prétendait qu’il fallait même cesser de caractériser les sciences de la nature comme des sciences « inductives ». Tout n’est pas donné avec les faits, et c’est alors la libre reconstruction des faits en pensée, l’activité autonome de celui qui fait la science qui passe au premier plan. Cette épistémologie tire finalement l’essentiel de ses problèmes (et de ses solutions) d’une réflexion sur la pratique effective de la recherche scientifique, de son histoire et de ses méthodes, exposées aux jeunes générations de chercheurs afin que ceux-ci contribuent à la croissance de la connaissance, qui est la grande affaire de Mach.