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Sont recueillies ici les soixante-trois épigrammes attribuées à Lucien dans l'Anthologie grecque, intégrées aujourd'hui au corpus de ses oeuvres apocryphes, où l'on retrouve plusieurs facettes de l'épigramme antique : un fonds satirique plein d'humour, qui fait par ailleurs la renommée de Lucien (défauts de caractère ou physiques, critique des philosophes), mais aussi une veine aphoristique déclinant des thèmes chers à la pensée grecque (brièveté de la vie, instabilité du bonheur...) et toute une série de détails évocateurs du quotidien à Athènes au IIᵉ siècle. Dans le superbe essai mêlant érudition, digressions personnelles et apartés philosophiques qu'il écrivit pour présenter Lucien, Alberto Savinio développe les raisons de l'admiration qu'il nourrissait pour le sophiste dont la légende rapporte qu'il fut dévoré par les chiens : moderne, c'est-à-dire "conscient de son autonomie mentale et qui librement et sans pari pris contemple autour de soi le monde dédivinisé" ; héros avant l'heure de l'"esprit clair" ; maître d'ironie, "car l'ironie est une forme d'amour indirect : c'est l'amour le plus pudique, l'amour le plus jaloux" ; figure enfin du "Grand Amateur" - comme devaient ensuite l'être Montaigne, Stendhal et Nietzsche -, de ces virtuoses du style "qui ont traversé la profondeur" pour atteindre à la plus grande légèreté de l'intelligence et de l'esprit.