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Après « Consens à n'être rien », qui présentait les Carnets de Marie de la Trinité de 1936 à août 1942, ce deuxième volume « Entre dans ma Gloire » nous révèle les Carnets de septembre 1942 à 1946.
La maladie met fin à ces carnets : Marie de la Trinité entre alors dans son « épreuve de Job » (comme elle l'appelait elle-même), dans nette « nuit obscure » qui durera près de dix ans et la conduira du cabinet des psychanalystes et psychiatres les plus réputés (comme Jacques Lacan ou Jacqueline Renaud) jusqu'aux traitements les plus barbares comme le choc à l'insuline ou la lobotomie (qui ne lui sera épargnée que de justesse).
On sait aujourd'hui par le témoignage même du Dr Jacqueline Renaud, qui fut sa dernière thérapeute et rédige actuellement ses souvenirs pour un prochain livre de Marie de la Trinité aux Éditions Arfuyen, que Marie de la Trinité ne présenta jamais aucun signe de maladie mentale, mais fut victime d'un profond épuisement nerveux, contrecoup de dix années de grâces presque quotidiennes, conjuguées avec un labeur harassant, de 1936 à 1946.
Cette tension excessive entre les grâces intérieures et une activité accaparante se manifeste dès les premières phrases notées dans ces carnets 1942-1946 : « Je te veux oisive », puis : « Ta part est meilleure / (que de m'occuper des âmes), / elle est la meilleure / car c'est Moi qui suis ta part. »
Et dans les dernières phrases reçues en décembre 1946 : « Reste où Je te mets (dans ce chaos intérieur) / et viens où Je t'invite (voie d'oraison et d'union). » Puis « Laisse mourir et mûrir - / Laisse-toi mourir pour mûrir ». Tension entre Dieu et le monde, entre l'oraison et l'activité qui est celle même où se perd notre époque d'angoisse et de fièvre activiste.
Un nouveau volume des Carnets spirituels présentera prochainement sous le titre « Je te veux auprès de Moi » l'Agenda tenue par Marie de la Trinité de 1927 à 1930 (années de la grande Grâce, mais aussi de l'entrée chez les Dominicaines Missionnaires des Campagnes), véritable introduction aux textes de « Consens à n'être rien » et « Entre dans ma Gloire ».