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J’ai écrit ces poèmes jusqu’à l’heure où l’on ferme boutique, Jusqu’à l’heure où le coeur ralentit, où l’ennui gagne, où la poche est percée, où le Manitou se tait, où la femme murmure « j’ai peur de cette salamandre », où la tache de sang gagne les marges du corps, où le mâle et la femelle cessent de s’obéir, de se respecter, où les mots espèrent en nous le silence, où la généalogie manque autant d’ancêtres que de descendants, où la lune a cessé d’être céleste, jusqu’à l’heure où le maraudeur des marais revient couvert de morsures, où le sac de farine explose, où le baiser devient un viol, et l’incendie volontaire, où la nuit se retire, où la femme se dévoile de manière irréfutable, où les lèvres s’amincissent jusqu’à disparaître, où le rire s’éteint aussi lentement qu’un volcan, où l’encre se répand, où les larmes sont aussi rapides qu’une pluie drue d’hiver, jusqu’à l’heure qui ne veut rien dire, où l’avocat du diable commence à parler.
REGARDS PAR LA FENÊTRE
Ce que je voyais parfois, brusquement, se substituait à moi, à lui, à elle, à nous, à eux, à toi et à vous. J’étais ce que je voyais, lui aussi, comme elle, comme nous, comme eux, comme toi, comme vous. L’image brûlante avait été prise.
Ce que je voyais parfois, brusquement, me paraissait être le reflet de ce qui se situait derrière moi, derrière lui, derrière elle, derrière nous, derrière eux, derrière toi, derrière vous. Je me retournais, et fugitivement, j’apercevais, le temps d’un éclair, mais inversé, ce qui me faisait face, lui faisait face, nous faisait face, leur faisait face, te faisait face, vous faisait face.
Par-dessus l’épaule de l’homme aveugle, se devine en effet une autre vision, faite de peur, d’appréhension, de pressentiments, de prophéties, sans ordre, indispensable à notre survie à nous les voyants.