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« Les mains tendues de ces hommes qui ne croient plus, qui n'espèrent plus en l'homme. » Il a fallu deux ans à Maïssa Bey pour traduire en mots cette part muette de sa vie : son père mort sous la torture en 1957 pendant la guerre d'indépendance, alors qu'elle avait sept ans. Son récit est splendide dans sa sobriété, la force de son évocation et l'absence inouïe de haine. Une leçon magistrale, qui l'a confirmée dans son rôle d'écrivain tout en mettant en avant son souci constant d'humanité. « Un magnifique petit texte, aiguisé comme la lame d'un couteau. » Thierry Leclère, Télérama « Dureté et sobriété de ce petit livre de pierre. Il nous ouvre un peu mieux le cœur du monde arabe. Il n'y a pas de pardon chez Maïssa Bey, mais il n'y a pas de haine non plus. Il y a de l'art, ce qui n'est pas mal. » Patrick Besson, Le Figaro littéraire « Un huis clos saisissant qui n'en finit pas de nous hanter. » Michèle Gazier, Télérama