Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Musique et littérature sont-elles des soeurs ennemies, ou sont-elles susceptibles de s’entendre ? Rousseau rêve d’un langage originel qui aurait été à la fois musique et parole, mais cette union de deux arts qui sont proches parents mais dont les langages diffèrent profondément a toujours été périlleuse. Certains écrivains tentent de capter l'essence même de la musique à travers leurs romans, leurs poésies, tandis que d'autres s'essaient à la critique musicale, ou encore tentent de mêler musiques et mots dans les genres mixtes que sont l'opéra et la chanson. Quant aux lexicographes, ils proposent des définitions de la musique – nécessairement imparfaites – dans des dictionnaires. Ces tentatives sans cesse renouvelées de capter la musique au travers des mots, jamais totalement satisfaisantes, seraient-elles perpétuellement vouées à l'échec ? Béatrice Didier montre ici qu'elles sont au contraire une source constante d’inspiration, grâce auxquelles musique et littérature gagnent de nouvelles formes d’expression.