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La Réunion se distingue par un système colonial singulier au sein de l’Empire français, celui d’une colonie sans «indigènes» et pourtant marquée par l’esclavage, avec ses cafres et ses descendants d’engagés chinois et surtout indiens, longtemps considérés comme des citoyens de deuxième ordre, et caractérisée par la forte opposition qui existe, au sein de la population «blanche», entre l’élite coloniale et les «petits blancs», population déclassée par l’abolition de l’esclavage. Même si les Réunionnais disposent de droits politiques comparables à ceux des citoyens de métropole, les principes de la loi sont tamisés par le prisme du statut colonial et nécessitent des adaptations que dénonce une frange de la population réunionnaise favorable à une assimilation pleine et entière. C’est dans ce contexte que cet ouvrage interroge la fabrique et la circulation des normes d’enseignement à La Réunion. Quid de la volonté des autorités dans la transmission de normes éducatives comme moyen de contrôle des sociétés coloniales? Quid de l’adaptation de ces normes à la situation coloniale puis post-coloniale pour qu’elles puissent être opérationnelles? Quid des enseignants «créoles» dans la réception et l’appropriation de ces normes? Quid des élèves dans l’apprentissage de ces normes et leur éventuel emploi et mobilisation en dehors du contexte scolaire? Il s’agit in fine de définir la force normative de certaines règles et de modes de pensée en fonction des acteurs qui les portent dans un contexte spécifique. Aussi, l’auteur a choisi de donner la parole à ces acteurs et de les citer dans leur contexte, et de «faire parler les sources» en les intégrant sans les dénaturer dans le fil de l’argumentation.