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« Nous savions depuis un certain temps que l'Église ne fait plus corps avec la société globale. Nous savions qu'elle n'a plus la place qu'elle a pu avoir dans la Cité. [...] Mais on peut se demander si depuis quelque temps, la situation de procès latent ne s'est pas aggravée. Les mots accusation, dérision, méfiance, occultation, ostracisme, soupçon traduiraient de façon approximative ce nouvel état de fait. » Cardinal Billé, 4 novembre 2000. Du scandale déclenché par la Passion de Mel Gibson à la révocation de Rocco Buttiglione, et de la sourde hostilité qui a accueilli l'élection du pape Benoît XVI à l'agression physique dont le recteur de Notre-Dame de Paris a fait l'objet, la haine que suscite le christianisme a pris la dimension d'un fait de société. Il était urgent qu'une enquête souligne l'ampleur du phénomène et montre la portée d'une « christianophobie » qui paraît avoir pris le relais du vieil anticléricalisme pour tenter de plier l'Église aux exigences de la société marchande.