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Stendhal est l’homme des messages chiffrés. Et, à lecture d’ensemble du corpus, Armance constitue sans doute l’acmé de l’écriture énigmatique. C’est, à la fois, le « premier roman » de Stendhal et peut-être – malgré la mythologie du « mal-écrit » qui pèse sur lui – le plus abouti, et le plus retors. Si Armance fonctionne comme un Grand Cryptogramme, il se pourrait bien que le « sujet » du roman (ou du moins son enjeu) se devine dans (ou dès) son titre. Il arrive au « destin » d’être, à la lettre, « écrit là-haut » : dans les titres mêmes des aventures de Beyle. Le nom d’Armance signifie-t-il quelque chose ? Peut-on le décomposer ? Octave lui-même nous y invite, qui abrège le prénom en « Ar. » (comme Beyle dans ses marginales). Ar-mance. Peut-être y a-t-il, chez Stendhal, une art-mancie, comme il y a une ornithomancie, une dendromancie ou une bibliomancie. Ici commence, donc, une enquête en Armancie. Elle cherche à déchiffrer le « cryptodrame » qui agite Octave de Malivert. Le texte même y incite, en assurant la mise en scène d’un « destin » – le mot y revient à plusieurs reprises, comme sa variante « destinée » – auquel il refuse, pourtant, toute évidence.