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L’arrivée de l’électricité dans le département est une longue épopée qui couvre plus d’un demi-siècle. C’est la ville de Châteaulin qui, utilisant la chute d’eau de l’écluse à Coatigrach, sera la première cité finistérienne (la troisième en France)., à s’éclairer aux ampoules électriques, dès 1887. Au XIX siècle, c’est l’éclairage au gaz qui prévaut dans les grandes agglomérations. Dès 1920. apparaissent les syndicats d’électrification dont les objectifs sont encore modestes : éclairer les artères principales, les bâtiments publics et quelques villages privilégiés proches de l’agglomération. Les unités industrielles exigent également l’éclairage et la force électriques. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, en 1946, EDF prend le relais des initiatives privées. Un plan national d’électrification des campagnes, condition de leur modernisation, est mis en œuvre. C’est l’ultime étape d’une aventure qui s’achèvera en Finistère en 1960. Ce livre « Enfin... la nuit devint lumière » n’est pas un livre d’histoire proprement dit, mais un récit, un ouvrage de mémoire sociale rédigé par les témoins de l’événement. Il se lit comme un roman inscrit dans un temps très proche que les jeunes générations n’ont pas connu. C’est le passage de la pénombre à la lumière qui est évoqué ici avec l’abandon des bougies, des lampes à pétrole, des lampes-tempêtes et à acétylène. C’est aussi le récit des ingénieuses inventions qui ont précédé l’arrivée de l’électricité industrielle. Articulant les faits de mémoire, les anciens bâtissent une fresque ethnologique d’où se détachent le réveil des clans, les palabres vigoureuses au sein des conseils municipaux, les brouilles entre voisins soudés auparavant, les tensions familiales, la crainte irraisonnée des femmes qui pensent que la lumière fera peur aux vaches.