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Suite à la présentation en 2010 des feuilles de Louis-Pierre Baltard illustrant les festivités données pour le mariage de l’empereur Napoléon Ier et de l’archiduchesse Marie-Louise de Habsbourg au printemps 1810, le château de Fontainebleau propose de poursuivre l’évocation de la vie de cour du Premier Empire en s’attachant à la figure de Napoléon François Joseph Charles, fils du couple impérial, né au palais des Tuileries. Le 200e anniversaire de la naissance de l’enfant, titré roi de Rome, est l’occasion de mettre à l’honneur un personnage quelque peu oublié, quand il devait incarner la pérennité du régime. Le roi de Rome fut un peu l’enfant de la Providence. L’impératrice Joséphine n’ayant donné aucun héritier à Napoléon Ier, il devenait impératif d’assurer la continuité de la nouvelle dynastie. Mariée à l’Empereur au printemps 1810, Marie-Louise comblait tous les espoirs en mettant au monde un garçon le 20 mars 1811. L’enfant s’imposait naturellement en successeur. À peine né, il a inspiré toute une iconographie soulignant, exacerbant même, cette condition. Allégories et portraits sollicités auprès de maîtres prestigieux ou bien estampes plus populaires le rappelèrent et le martelèrent au plus grand nombre. Le titre de roi de Rome donné au nourrisson l’inscrivait aussi dans l’Histoire. L’héritier n’en demeurait pas moins un être de chair et de sang qu’il fallut allaiter, nourrir, laver, vêtir et éduquer. Pour ce faire, toute une intendance fut mise en place sur le modèle de celle qui, avant la Révolution, avait eu la responsabilité des enfants royaux. Sous la houlette de la gouvernante Madame de Montesquiou, affectueusement surnommée Maman Quiou par le petit prince, chacun prit soin de l’enfant puis s’appliqua à le former à ses futures fonctions. L’exposition proposée par le château de Fontainebleau en cette année anniversaire de la naissance du roi de Rome met en exergue cette double dimension de l’enfant, politique et humaine. Grâce aux prêts d’institutions prestigieuses l’héritier renaît par l’image. Grâce au fonds exceptionnel du musée Napoléon Ier du château de Fontainebleau, le quotidien de cet enfant au destin exceptionnel peut être mieux appréhendé. Enfin, grâce aux recherches des commissaires et des auteurs du catalogue, le roi de Rome reprend vie.