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Ce livre n'est pas une autobiographie, mais une rêverie délibérée que l'auteur, né cinquante ans auparavant à Athènes, laisse se dérouler au sujet de son enfance. Ici, c'est l'imagination qui dévide l'écheveau du souvenir, de sorte que les grandes ombres de l'Olympe croisent, au fil des pages, les représentants les plus en vue d'une Europe cosmopolite en transit dans la capitale grecque. Des aristocrates, des diplomates, des dames jupitériennes qui incarnent l'éternel féminin, des artistes en tout genre défilent ou se produisent dans les salons de la villa Dolcemare. Savinio les évoque avec une sorte de cocasserie qui en fait de sautillantes marionnettes de Labiche. Par ailleurs, il y a ce Dieu de l'église orthodoxe que l'enfant suppose caché derrière le rideau rouge, au centre de l'iconostase, et à qui il rend visite à l'insu de ses parents et, surtout, de son Dieu à lui, qui est catholique... Mais la scène capitale du passé est peut-être celle de la vision des seins de Cléopâtre, la jeune domestique : elle a suscité en lui l'éveil des sens. Et marqué, par là même, la fin de l'enfance.