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C’est un vendredi soir de novembre comme un autre. Assis dans son canapé, il allume l’écran de sa télévision et attend le début d’un match de football qu’il pensera regarder d’un œil discret, partagé entre son écran d’ordinateur et son téléphone. C’est un vendredi soir qui, très vite, ne sera plus comme les autres, quand, sur la page de son Facebook, il découvre une alerte info de Libération évoquant des fusillades en plein cœur de Paris. Sidéré par ce qui se produit là-bas, il passera désormais sa nuit à suivre le fil d’une actualité tragique, guettant chaque nouvelle information, s’étourdissant de paroles et d’images lui donnant l’impression, l’illusion de s’approcher toujours plus du cœur des attentats, jusqu’à trouver enfin la lucidité nécessaire pour s’en délivrer. Rédigé à la deuxième personne, ce roman emprunte directement sa matière au réel, reproduisant paroles de témoins, de journalistes, de présentateurs, accompagnant le flux ininterrompu des informations, mais il s’attache avant tout à montrer le travail d’une imagination qui ne cesse de les questionner, de les compléter, de les déborder, qui ne cesse par là-même de penser l’expérience de ceux qui sont véritablement prisonniers du drame.