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Joseph Laborieux, policier rayé des cadres à la Libération pour intelligence avec l'ennemi, a une obsession : démasquer le tueur en série qui, depuis 1926, abandonne des cadavres de femmes vidées de leur sang. Le dernier de ces meurtres se produit en 1945 à Sigmaringen, où il a suivi les collabos français dans leur fuite. L'étau se resserre sur le coupable... mais les troupes alliées s'approchent. Le premier polar d'Émile Brami. Enquête à Sigmaringen Aujourd'hui, mercredi 3 juillet 1946, j'ai été condamné à mort. " Ainsi commence la confession de Joseph Laborieux, ex-officier de police judiciaire, rayé des cadres en novembre 1944 pour n'avoir pas eu l'intelligence de jouer double jeu sous l'Occupation. Comme son collègue Verjus, Laborieux a pourchassé les juifs, les rouges et les " terroristes apatrides " du groupe Manouchian. Mais ce flic irréprochable n'avait en réalité qu'une idée en tête : démasquer le tueur en série qui, depuis 1926, dépose sur les quais de Paris les cadavres de très jeunes femmes vidées de leur sang. Le dernier de ces assassinats s'est produit en mars 1944, sous le Pont-Neuf. Et toujours aucune piste... Cinq mois plus tard, Laborieux n'a eu que le temps d'emporter les clichés de ses " Ophélie " dans sa fuite jusqu'à Sigmaringen, où la fine fleur des collabos continue d'espérer la victoire nazie. Et c'est là, un matin de février 1945, qu'une nouvelle victime est retrouvée sur une crique du Danube... Le coupable se trouve donc parmi les quelques centaines d'individus de l'enclave française. L'avancée des Alliés laissera-t-elle à Laborieux le temps de boucler cette enquête devenue son unique raison d'être et, qui sait, sa seule chance de rédemption ? Sur les traces d'un enquêteur buté et d'un tueur obstiné, Émile Brami entraîne le lecteur dans les recoins les plus sombres de " Sig ", dernier carré des ultras de la Collaboration.