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Empreintes s'empare de la parole des femmes et prend dans ses mots les maux de toutes celles, empêchées, muettes, jamais écoutées, jamais entendues. Avec ces échanges essentiels et nécessaires, la mémoire se reconstruit. La justesse du propos réside dans son intention. Il ne veut pas convaincre, il veut questionner. Il ne contourne rien. Les mots claquent. Ils sont provocants comme pour exorciser ce mal enfin nommé. Ils s'exposent aussi, afin que chacun s'en empare. Pas de faux semblants, pas de jugements. Les faits… Le manuscrit d’Empreintes a d’abord été confié à Charles Juliet qui s’est empressé, après une lecture attentive, de nous le confier. Pour lui, l’urgence à l’éditer s’imposait. Charles maintenant parti, le livre sort enfin du bois, où il était tenu au secret, afin d’aller à la rencontre de ses lectrices et de ses lecteurs.COMMENT ?Du début à la fin, l'écriture précise et authentique d'Empreintes donne naissance à des émotions qui ne sont pas uniquement liées à l'histoire qu'il raconte… La parole devient une aventure humaine où nommer, c'est faire exister. La tonalité des mots change, la réjouissance y affleure. Les phrases n'ontplus l'urgence de la survie. Elles dessinent l'espoir d'un avenir choisi. Toujours présente, la peine semble plus légère. Comme un souffle puissant, la parole se libère. L'histoire jusque-là singulière entre dans l’universel. Dans sa préface, Sophie Audouard nous rappelle qu’Empreintes est un récit profondoù la présence d'une littérature qui bouscule et ose regarder le monde en face s'affirme.