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Il faut du talent pour faire rire, du talent pour faire pleurer. Il en faut tout autant pour écrire de la littérature érotique. Le désir ne naît pas d’une pleine exposition de la chose désirée, mais bien au contraire d’un chemin qui répète, à chaque étape, que la chose traquée est dissimulée, inatteignable. Il est curieux de voir à quel point dans son article, Daniel Bastié souligne que l’identité de l’autrice Emmanuelle Arsan se conforme au schéma même de la littérature érotique. Qui était-elle ? Était-ce vraiment elle ? Un jeu érotique de l’identité qu’elle a – ou qu’ils ont – su mener toute sa vie, sans jamais que la lumière se fasse complètement, afin que la demi-teinte prolonge indéfiniment le désir de savoir. Le cinéma est aussi de la partie. Rien de plus direct que les projecteurs, que l’œil de la caméra et pourtant la lumière reste diffuse, l’homme et la femme confondent leurs rôles. Puis, la confiance étrange en ce genre dans une époque qui ne l’accepte pas encore, qui aime encore avancer dans la certitude de A = A et qui ne fait que confirmer sa future disparition. Car au lieu de mettre aux marges la littérature érotique, le comportement des chastes se prête à elle, se fait l’objet avec lequel elle joue comme un chat avec la souris, trouvant son plaisir à attiser ce feu qui veut se faire eau.