Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Émerveillé par la capitale ottomane, où il arrive vers 1520, au début du règne de Soliman le Magnifique, un modeste lettré de province se propose d'en donner une description précise, non sans sacrifier au style précieux - et souvent savoureux - de son époque. En guise d'introduction, il résume la légende turque de la fondation de Constantinople, avant de brosser un tableau de la population, selon lui comparable au "rassemblement du Jugement dernier". Il exalte ensuite la beauté inégalée du palais de Topkapi, notamment le pavillon en cristal de roche, la salle du trône, le divan et les jardins, tout en dénonçant au passage les pratiques vénales d'attribution des charges. Quant aux édifices religieux, l'auteur se contente de faire l'éloge de Sainte-Sophie et du complexe de Fâtih, qu'il considère comme les signes les plus évidents de la grandeur ottomane. Les deux derniers chapitres nous plongent dans la vie quotidienne de la grande métropole, envisagée sous l'angle des plaisirs. C'est la partie la plus vivante du texte, dans laquelle l'auteur réussit à restituer le tumulte du marché, ainsi que l'ambiance de chaque quartier de la ville et de ses faubourgs. «Le Traité de l'invective» est, au contraire, une charge véhémente contre les habitants d'Istanbul, y compris les religieux et les militaires. L'auteur anonyme s'en prend tour à tour aux vices qui se sont répandus dans la ville, tels que la prostitution, l'ivrognerie et l'usage des drogues, mais aussi aux travers de la vie sociale, usant d'une langue crue inhabituelle dans la littérature ottomane.