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Le « médiocre » constitue au XVIe siècle un paradoxe vivant sur lequel se focalise l’attention des hommes. Pour qui s’intéresse à l’identité trouble des intermédiaires, il apparaît comme une individualité marquante, proche de la marginalité ou de la monstruosité, aux enjeux philosophiques et moraux, cosmologiques, politiques et littéraires. C’est dire si la notion a évolué par rapport à son acception actuelle. Comprise comme l’ensemble des représentations associées aux figures médianes – recherche du juste milieu, enfermement dans la perplexité, équilibre des humeurs, conception des êtres mixtes tels que les androgynes ou les hermaphrodites, recherche de positions intermédiaires en politique ou en religion, la « médiocrité » est chargée d’une épaisseur sémantique acquise au fil de l’histoire des textes. Ses implications se déploient de façon polysémique dans la pensée syncrétique de l’époque et dans une langue encore très peu fixée, faisant intervenir conjointement les questions de la mesure, du mélange, de la modestie, de la neutralité, de la mitoyenneté ou encore de l’équilibre. Redécouvrir ce débat, c’est renouer avec un type de perceptions et de pratiques d’écriture propres à la Renaissance.