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Dans la grande tradition de nos Académies, en l’occurrence ici celle des Sciences, François Arago se voit chargé en 1841 de rédiger l’éloge de l’un de ses plus illustres représentants à savoir Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet (1743-1794), dont les contributions aux mathématiques, à la philosophie et à la politique sociale ont marqué le XVIIIe siècle. Contrairement à ce que l’on pourrait attendre avec un texte de commande, Arago évite ici l’écueil de l’hagiographie pour proposer une vie de Condorcet riche et alerte où l’on se plaît à suivre l’homme depuis ses débuts de mathématicien éclatants à sa fin tragique dans des conditions demeurées obscures. Sept chapitres denses évoquent Condorcet à des moments clés de son existence, de sa jeunesse studieuse à ses relations avec Voltaire et d’Alembert, de son travail à l’Académie à son engagement politique, de la Convention à son procès, à sa mort enfin, qui succède à des mois de traque. Ce que l’on retiendra de ce parcours brillant brisé par la Terreur, c’est sans doute l’inépuisable curiosité intellectuelle d’un homme pleinement inscrit dans le siècle des Lumières dont il a embrassé nombre de combats. Ceux de la liberté, de l’égalité des hommes et des femmes, de l’abolition de l’esclavage, d’une justice rendue au nom du peuple, du droit à l’éducation pour tous, et même, chose remarquable pour l’époque, du droit des animaux qu’il ne fallait point rendre malheureux et s’occuper de leur bien-être.