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Elle ne termine pas ses phrases et elle se confond avec les tiges, les brumes, la pluie, la nuit. Le poème est comme la parole inachevée, dans les cerveaux qui oublient. Le poème parle de la disparition de celles qui nous mettent au monde. Et de la persistance de leur présence dans tous les éléments qui nous entourent, dans les mots. Qu’est-ce qu’un enfant peut bien entendre d’un tel poème, lui qui (si tout se passe bien) est protégé de la disparition : un témoignage de la porosité de nos présences aux mondes ? un apaisement de savoir que l’on peut parler avec les paysages ?
Nous sommes libres de donner un nom à celle qui ne terminait pas ses phrases !
Elle a longtemps attendu ses images. Nous les avons trouvées dans les grands monotypes d’Antton Ospitaletche. Des champs de maïs, des collines, un chemin. Une maison et ses encadrements enchâssés, portes, fenêtres, miroirs. On sent un regard du dedans qui regarde dehors, on sent que l’image nous invite et nous promène. On sent sa présence mais elle n’apparaît pas. On sent l’absence et la solitude, ou bien le calme et la paix. Comme chez Hopper, les images composées, réalistes, scène de vie quotidienne nous plongent dans la contemplation et l’émotion des espaces intimes.